En 2006, les Français n'attendent pas de miracleDans quel état d'esprit les Français abordent-ils l'année 2006 ? Avec un optimisme mitigé, surtout en ce qui concerne les perspectives collectives.(15/12/2005)
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. [8 Z% Q* v- ^2 n& C& S" ~( eDans quel état d'esprit les Français abordent-ils l'année 2006 ? "Avec un optimisme mitigé, surtout en ce qui concerne les perspectives collectives", résume Brice Teinturier, directeur général adjoint de TNS Sofres, en commentant l'enquête bimestrielle menée pour la presse quotidienne. De manière générale, "le pronostic pour l'année 2006 apparaît très partagé, avec un optimisme à peine majoritaire" : 45% des Français pensent que l'année 2006 sera meilleure que l'année 2005, tandis que 42% estiment qu'elle sera moins bonne, 9% optant pour le statu quo.
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Certains Français sont plus pessimistes que d'autres : les plus de 50 ans, les ouvriers, les retraités, les moins diplômés, ceux aux plus faibles revenus. Au contraire, les moins de 35 ans, les plus diplômés, ceux qui ont des enfants de moins de 15 ans au foyer et les habitants d'Ile- de- France, du Nord-Pas-de-Calais, de Bretagne, de Rhône-Alpes ou de Paca, sont plus optimistes que la moyenne.' G3 C& K- \$ l; o( H
( e: X [8 J1 b7 t1 z$ |De plus, les Français se montrent systématiquement plus optimistes envers eux-mêmes que pour la situation de la France. Leurs craintes ? Une augmentation de la violence et de la criminalité (25%) ou de la menace terroriste (20%), mais aussi l'inflation et la baisse du pouvoir d'achat (23%), plus qu'une catastrophe écologique (16%) ou une hausse du chômage